Le  27/10/2020, avait lieu un Comité Directeur pour lequel les obligations sanitaires nous ont restreint à 16 participants.

Voici le discours que notre Président Yves RIONDET a prononcé à cette occasion:

M le Ministre, Mme la Présidente de l’AéCF, M le Président de la FFA, M le Président du Tomato et chers camarades,
Je voudrais tout d’abord en 1er lieu remercier, au nom de tous mes camarades des VT le Sénateur du Val d’Oise Alain Richard, ancien MINDEF de 1997 à 2002, d’avoir accepté de nous parrainer pour notre déjeuner de gala qui aurait du avoir lieu le 19 octobre dernier dans les salons du Sénat mais j’espère, que peut être en 2021 ou 2022, nous aurons l’occasion de concrétiser un évènement dans sa vénérable institution. Aussi j’ai le plaisir de lui offrir ce petit livre qui rend hommage à de nombreux audacieux précurseurs et à de géniaux visionnaires qui ont permis à la France de compter parmi les grandes nations aéronautiques et spatiales.
Je voudrais aussi remercier Catherine Maunoury, Jean Luc Charron et Thierry Prunier d’avoir accepté d’être des nôtres aujourd’hui car il me semblait important de pouvoir réunir quelques membres de notre grande famille aéronautique malgré les circonstances et après tant d’annulations dans le calendrier de nos manifestations. Je dois aussi excuser le Général Philippe Lavigne, CEMAAE, qui n’a pu se libérer aujourd’hui et à qui je remettrai notre médaille d’Or à une autre occasion.
Il y a un peu plus d’un an j’avais évoqué avec le comité directeur des Vieilles Tiges la mise sur pied de plusieurs évènements destinés à marquer notre centenaire (rassemblement des pilotes du ½ siècle, grande AG, manifestation commémorative au sein de chaque groupement, déjeuner de gala au Sénat..) mais bien entendu nous n’avions pas connaissance des bouleversements qu’allait engendrer la pandémie Covid 19 pour notre quotidien mais aussi notre système de santé, notre économie et accessoirement pour la vie associative.
Heureusement, il m’avait semblé utile de valoriser le patrimoine légué par nos ainés à travers un ouvrage sans prétention, qui j’espère permettra aux passionnés de revivre les riches heures de notre passé aéronautique construit au fil des décennies par des pilotes d’exception mais aussi par celles et ceux qui ont contribué avec succès au développement de notre industrie depuis les Blériot, Breguet, Farman, Latécoère, Dassault et bien d’autres encore.
2020 restera bien entendu une « annus horribilis » pour l’ensemble du monde aéronautique puisque faut-il le rappeler, près de 90% de la flotte mondiale d’avions a été clouée au sol au début de la crise sanitaire entrainant des pertes financières colossales et une reprise encore incertaine pour Air France mais aussi pour l’ensemble du secteur malgré le soutien de l’État. Notre ministre de l’Économie et des Finances, a officialisé l’état d’urgence dans le domaine de l’aéronautique et cela était particulièrement opportun dès lors que déjà près de 13000 emplois ont été perdus par le secteur et que le trafic aérien ne devrait pas revenir à la normale avant deux ou trois ans. En garantissant un prêt de 7 Mds d’€ à Air France à la fois pour renforcer sa compétitivité et pour qu’elle devienne la 1ère compagnie « verte » au monde, l’Etat a de fait incité notre transporteur national à accélérer la fin de l’exploitation de ses A380 nettement plus gourmand en carburant par siège que les appareils long-courriers de nouvelle génération et aussi à étudier le remplacement progressif des A320 par un avion court et moyen courrier qui consommerait 30% de moins. Je voudrais en profiter pour rappeler que le transport aérien n’a pas attendu la crise sanitaire pour se pencher sur les enjeux environnementaux car il y a bien longtemps que nos industriels construisent des avions avec le souci de réduction de l’emprunte carbone et qu’il est donc particulièrement injuste que l’aérien soit la cible, voire l’otage de certains idéologues. A noter que début 2019 la FFA a expérimenté en aéroclub l’apprentissage du pilotage de l’Alpha Electro, avion électrique présenté au dernier Salon du Bourget et j’ai relevé aussi que le 1er avion de série électrique venait d’être testé par la société suisse Elektropostal. On peut donc espérer que d’ici 5 à 10 ans l’autonomie sera suffisante pour permettre à des biplaces de remplir toutes les missions proposées par nos aéroclubs.
Dans ce contexte on peut se réjouir aussi pour le secteur aéronautique, confronté aux baisses ou annulations de commandes, de la mise en place par le gouvernement d’un plan de soutien de 15 Mds d’€ et parallèlement par Airbus, Safran, Dassault et Thalès d’un fonds d’investissement pour accompagner les transformations et la compétitivité des PME tout en favorisant la décarbonation de notre industrie aéronautique. Pour les vols commerciaux on sait que l’énergie de demain sera l’hydrogène dont le rendement est très supérieur à l’énergie fossile mais il faudra encore attendre quelques années.
La ministre des Armées, a pour sa part annoncé, que l’État allait accélérer ses commandes militaires ainsi que l’acquisition par la Grèce de 18 Rafale. C’est la 1ère fois qu’un pays européen s’équipera de Rafale et, outre le renforcement des liens politiques et stratégiques, c’est un vrai succès pour nos industriels ainsi qu’une très bonne nouvelle pour les emplois induits par cette commande.
Comme vous le savez c’est avec la création de l’Aéro-club de France en octobre 1898 que la conquête de l’air a vraiment été lancée et dès lors plusieurs associations virent le jour. Après l’armistice nombre de pilotes démobilisés gardaient la nostalgie de cette période héroïque et en octobre 1920 certains d’entre eux, sous l’impulsion de Léon Bathiat, Joseph Frantz, Joseph Sadi-Lecointe et Paul Schneider, décidèrent de former l’amicale des Vieilles Tiges dont les statuts ne seront enregistrés qu’en novembre 1922. En fait notre association n’aurait pas dû survivre au dernier des ses membres, tous brevetés aviateur par l’Aéro-club de France avant le 2 aout 1914 mais fort heureusement les fondateurs avaient prévu la possibilité qu’elle puisse continuer pour une durée illimitée grâce à l’admission de brevetés après le début de la Grande Guerre suite à une Assemblée Générale présidée par les derniers adhérents et les membres d’honneur.
Les Vieilles Tiges, surnom donné aux 13 aviatrices et 1741 aviateurs, civils et militaires, ont transmis depuis lors aux jeunes générations les valeurs de courage et d’enthousiasme propres à la grande famille des aviateurs. Cette amicale de navigants et amis de l’Aviation, reste avant tout le symbole de la spécificité du rôle de l’avion qui a conduit des hommes et des femmes animés d’une même passion à relever le défi de la maîtrise de la troisième dimension.
Je voudrais maintenant reprendre une tradition des VT instituée par Joseph Frantz, savoir honorer des personnalités à l’occasion de nos déjeuners et notamment cette année notre brillante championne Mme Catherine Maunoury. Plus jeune pilote avion brevetée à 17 ans, Catherine s’oriente ensuite vers la voltige aérienne comme son père et sous la direction de son entraîneur Gérard Bessière elle remportera en 20 ans de carrière, successivement sur Cap 232 puis sur Extra 300, dix titres de championne de France, un de championne d’Europe en libre intégral et 2 de championne du monde en 1988 et 2000. Elle a eu pour rivale la russe Svetlana Kapanina et aujourd’hui Aude Lemordant, pilote de Boeing 777 a pris la relève avec déjà 2 titres de championne du monde. Une fois retirée de la compétition Catherine s’est consacrée aux meetings aériens et à l’instruction de la voltige tout en devenant membre du Conseil de l’AéCF et de l’Académie de l’air et de l’espace. Le 10 août 2010, elle prend la direction du musée de l’Air et de l’Espace devenant ainsi la première femme à occuper ce poste et le 30 mars 2016 elle est élue à la présidence du Conseil d’administration de l’Aéro-club de France. Elle témoignera de son expérience de compétitrice dans un ouvrage intitulé « La Sagesse de l’aviatrice » qui sera d’ailleurs récompensé par le prix littéraire des VT & des VR en 2012. Pour mémoire, alors titulaire d’une .Maîtrise de philosophie, elle fut, de 1980 à 2005, hôtesse de l’air à Air France avec un statut particulier de sportive de haut niveau. Son palmarès exceptionnel et son engagement total pour l’aéronautique justifiait donc pleinement que le comité directeur des VT lui attribue cette médaille d’Or que j’ai le plaisir de lui remettre avec nos chaleureuses et très fraternelles félicitations.
Ensuite j’ai voulu profiter de cette occasion un peu particulière pour décorer Michel Guyotte, de la médaille de l’aéronautique qui lui été attribuée par décret du 14 juillet 2019. Cette médaille créée en février 1945 pour récompenser les mérites dans le domaine de l’aéronautique  civile et militaire est accordée avec parcimonie et avant de lui remettre je souhaiterais souligner quelques épisodes de sa vie en me limitant au domaine aéronautique.
Michel, notre récipiendaire, né en janvier 1949 à Besançon, est breveté pilote avion en août 1967, pilote planeur en août 1969 et pilote professionnel en décembre 1973. Il devient instructeur vol à voile, pilote privé et pilote professionnel. Après sa PMS en 1966 et 1967 l’aspirant Guyotte effectua son service militaire à la base de Luxeuil en 1972 au sein du 2/4 La Fayette et occupa les fonctions d’instructeur vol à voile et avions légers tout en faisant des largages paras au profit des sections sportives militaires. De retour à la vie civile il passe diverses qualifications sur Beechcraft, Piper, Cessna, Learjet et Falcon 10 puis en délivre à son tour bénévolement au profit de jeunes pilotes en attente de cockpit ou au chômage.
Après 6 années passées en aéroclub comme instructeur il rejoint l’aviation d’affaire tout d’abord chez New Extair à Lille puis au sein d’Air Entreprise au Bourget. Il sera ensuite engagé comme commandant de bord et chef pilote du Groupe Thomson à Paris puis à Lyon et dans le cadre de cette activité il effectuera des vols dans toute l’Europe. Il aura même le plaisir non dissimulé d’être intercepté par 2 Mig 21 dans le corridor de Berlin, d’être arrêté puis interrogé à Berlin Est par la Stasi et les Russes. Après plusieurs péripéties vécues en Europe de l’Est et en Afrique il termine sa carrière en 2005 avec 16.200 HDV.
Membre de la Société Lyonnaise d’Histoire et Documentation Aéronautique et du Musée de l’aviation de Lyon Corbas, il rejoint le Groupement Saint Exupéry en avril 2011 où il assume avec beaucoup de rigueur le poste de trésorier et il participe activement au recrutement et au rayonnement des Vieilles Tiges dans la région lyonnaise. Il méritait tout particulièrement cette distinction que je suis heureux de lui remettre solennellement maintenant, certes avec retard mais avec mes fraternelles félicitations.
Je voudrais aussi aujourd’hui remettre symboliquement à Thierry Prunier, Président du Tomato, un petit chèque représentant notre modeste contribution aux bourses des vocations que son association attribue chaque année pour encourager et soutenir des projets en cohérence avec un cursus d’ingénieur ou d’accorder une aide au financement à une formation liée à un cursus pilote. Cette année la cérémonie officielle de remise des bourses devrait avoir lieu le vendredi 18 décembre dans les salons de l’AéCF. Pour mémoire Thierry Prunier est diplômé de SupAero et est entré chez Dassault comme ingénieur d’études en 1971. Il participera alors à divers programmes dont celui du proto Mirage 4000, du démonstrateur ACX / Rafale A, de la navette Hermès. Il deviendra ensuite directeur technique international, DG du soutien militaire puis enfin Directeur du programme Neuron. Fin 2012 il quitte Dassault Aviation, devient membre de l’Académie de l’Air & de l’Espace dont il est aujourd’hui vice-président et il a pris la Présidence du Tomato en janvier 2017. Notre camarade Xavier Barral, Président du Tomato de 2003 à 2007, en est d’ailleurs aujourd’hui un des Présidents d’honneur. Je voudrais aussi préciser que certains de nos groupements, notamment Lyon, Toulon, Nantes et Bordeaux, accordent eux aussi régulièrement des bourses à des jeunes pilotes particulièrement méritants pour les encourager dans leur vocation.
Je voudrais ajouter que je suis aussi sensible à la présence parmi nous de Jean Luc Charron qui préside depuis 2017 la FFA laquelle, avec environ 42 000 licenciés, regroupe 600 aéroclubs français, soit près de la moitié de tous les pilotes privés européens. Il a la dure mission d’assurer, dans les meilleures conditions possibles, le maintien et la diversité des activités incombant aux aéroclubs avec le double souci du renouvellement de la flotte et de la transition énergétique. Bon courage cher Jean Luc et j’ai le plaisir de vous offrir notre médaille des « pionniers » décernée aux navigants ayant 30 ans de brevet.
Enfin je salue la mémoire de notre camarade, le GCA René Perret, ancien Président des Ailes Brisées et Président de l’association du Mémorial des Aviateurs, décédé le 22 octobre.
Mesdames et messieurs, vous le savez mieux que moi, les défis qui s’annoncent aujourd’hui pour l’aéronautique sont immenses et très éloignés des soucis des « faucheurs de marguerites » mais ils sont tout aussi exaltants car je suis convaincu qu’ils vont faire avancer la recherche technologique et surtout, espérons le, recréer de l’emploi.
Je vous prie de m’excuser d’avoir été un peu long mais je souhaitais profiter de l’occasion d’une part pour réaffirmer l’importance de l’aéronautique pour notre pays pionnier en la matière et d’autre part pour souligner l’action méritoire de tous nos invités. Je vous remercie de votre attention.

Général (2s) Yves Riondet.

Mot du Président (Pionniers mai 2020)
Mes cher(e)s Camarades,

Face à l’étendue de la crise provoquée par le covid 19, qui a déjà entrainé la mort de plus de 6000 personnes, j’espère tout d’abord que vous vous portez bien, ainsi que vos proches et je pense aussi à tous ceux qui participent à l’effort collectif pour soigner les malades et assurer la continuité des services qui nous sont indispensables. Espérons par ailleurs que nos dirigeants tireront après l’épidémie les leçons de cette crise qui a mis en lumière, outre notre grande dépendance vis à vis de nombreux produits stratégiques, les conséquences funestes d’une mondialisation débridée.
Aujourd’hui, comme vous le savez, nos activités sont toujours suspendues car le Président de la République ayant décidé le maintien de l’état d’urgence sanitaire jusqu’à mi juillet, tout rassemblement important de personnes est interdit et je vous invite donc à proscrire toutes activités qui ne garantiraient pas l’application des mesures barrière au profit de nos membres.
Comme je vous l’avais déjà indiqué le confinement m’avait conduit à reporter notre Comité Directeur prévu à Lyon puis à l’organiser par échanges de courriels pour valider notamment les comptes de l’association et une limitation du nombre d’administrateurs en raison de la baisse de nos effectifs.
Concernant notre AG prévue initialement à Toulon le 12 juin prochain, compte tenu des circonstances mais aussi du peu d’enthousiasme pour cette réunion, peut être en raison de l’éloignement géographique du lieu choisi, j’avais finalement décidé de l’organiser à Paris, soit à l’AéCF ou aux Arts & Métiers, en fonction des disponibilités du moment. N’ayant pu à ce jour arrêter une date dès lors que pour l’instant nous naviguons à vue j’ai donc choisi de faire une AG avec vote par correspondance tout en regrettant néanmoins que trop peu d’adhérents aient manifesté le souhait de profiter de cette occasion pour joindre l’utile (partie statutaire) à l’agréable (tourisme) en découvrant une région particulièrement agréable en juin mais je tenais tout particulièrement à remercier le Président adjoint et le Président de « Pouyade » qui s’étaient investis dans cette organisation.
Concernant le déjeuner de gala 2020, grâce à Gérard Fohlen-Weill qui est intervenu auprès du Sénateur Alain Richard (ancien ministre de la Défense), il aura lieu le lundi 19 octobre dans un salon du Sénat et les Présidents de groupement ont déjà eu connaissance de modalités d’inscription. Vous pouvez également dès à présent (pour eux qui ne l’ont pas encore fait) réserver auprès du Secrétaire Général des exemplaires de l’ouvrage qui rappelle notre évolution durant ce centenaire qui a tant marqué notre aéronautique civile et militaire.
Je vous avais également informé du décès de Jean-Marie Saget (promo 49 Ecole de l’Air, pilote militaire puis d’essais chez Dassault Aviation) survenu le 19 mars dernier et ce N° de Pionniers lui rend à nouveau hommage. J’en profite pour vous rappeler que le Président adjoint met régulièrement à jour notre site internet que vous pouvez consulter à l’adresse http://www.vieillestiges.com/. Il contient divers messages d’actualité et nous pouvons mettre en ligne des informations d’activités de vos groupements sous réserve bien entendu que vous les transmettiez à Hubert Challe, notre webmaster. Vous pouvez aussi profiter utilement de cette période de déconfinement pour nous proposer des articles destinés à notre revue Pionniers.
Dans l’attente de vous retrouver prochainement et en bonne forme, à l’occasion de notre déjeuner du centenaire, je vous adresse à toutes et tous mes fraternelles salutations.

Général (2s) Yves Riondet.

Le mot du Président (Octobre 2018)

Chers Camarades

Tout d’abord permettez moi de remercier chaleureusement l’équipe qui m’assiste avec beaucoup de constance et de dévouement pour poursuivre l’action de mes prédécesseurs car le challenge consiste toujours à rendre notre association plus vivante en proposant des activités qui continueront de créer du lien entre nous et je souhaite que toutes les bonnes volontés se joignent à nous pour nous aider dans notre tâche.

Comme je l’ai déjà souligné, depuis plus de cent ans des aviateurs de toutes générations ont contribué à écrire les plus belles pages de notre histoire aéronautique et nous devons porter en nous cet héritage car nous partageons les mêmes valeurs de fraternité et d’entraide. Pour en être digne il faut aussi montrer notre aptitude à nous renouveler en adaptant un fonctionnement collégial pour que notre action résiste à l’usure du temps.

Lorsque j’ai pris la tête de notre Association en septembre dernier, j’ai aussi informé le comité directeur que je souhaitais que nous nous rapprochions d’autres associations à caractère aéronautique pour pouvoir proposer des activités susceptibles d’intéresser la majorité d’entre nous. En effet il est souvent difficile de réunir un nombre suffisant d’adhérents pour concrétiser seul nos propositions et comme vous le savez nos associations ne pourront continuer à survivre que si nous arrivons aussi à développer les adhésions de tous les sympathisants de la 3ième dimension.

Enfin à l’approche des fêtes de fin d’année permettez moi d’avoir une pensée pour les plus anciens d’entre nous qui ont parfois de sérieux problèmes de santé et de présenter à chacun d’entre vous et à vos proches mes vœux les plus chaleureux pour l’année 2019.

Yves Riondet

© Copyright - LES VIEILLES TIGES D'HIER ET DE DEMAIN